1946-1958
1958-1968
1968-1980
1980-1989
1989-1996
1996-2006
À partir de 2007

> 60 ans d'histoire > 1968-1980 : La RVL se structure


La RVL se structure

Les présidents se succèdent : il a été décidé, dès 1958, que chacun n’assurerait pas un mandat excédant 3 ans. Ils poursuivent leur action au sein d’un « comité des sages ». Une permanence est assurée par une salariée à temps partiel.

Opérations de médiatisation
Quelques grandes dates :

  • 1969 : l’émission de télévision « Chefs d’œuvre en péril » attribue le 1er prix à la RVL, ce qui la crédibilise au plan national.
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  • 1971 : réalisation d’un film « Quartier ancien, vie d’aujourd’hui » réalisé par la télévision lyonnaise et largement diffusé sur FR3 Lyon.
  • 1971 : étude confiée à la RVL par le ministère de la Culture sur la place de la publicité dans les centres historiques.
  • 1972 : premier « Miniguide du Vieux Lyon » de Marie-Antoinette Nicolas, plusieurs fois réédité. Son titre actuel : « Le Vieux Lyon et ses traboules » en version bilingue.
  • Dès 1969, mise en place de multiples moyens de faire connaître le Vieux-Lyon : dîners-débats, éditions de brochures « Guide-visite du Vieux-Lyon », « Etudes et conseils simples de restaurations », dépliants diffusés gratuitement avec le S.I.
  • Publication dans le bulletin de la RVL de dossiers sur la restauration du Vieux-Lyon et plus particulièrement, en 1974, un dossier « 10 ans de restauration dans les quartiers anciens » publié lors du congrès de Civitas nostra à Lyon.
  • 1980 : publication d’un livre consacré à « la catastrophe de Fourvière » à l’occasion du cinquantenaire de cet événement.
  • 1980 : publication d’un « guide des portes et impostes lyonnaises » (Madeleine Bunevod et Bernard Deloche) accompagné d’une exposition au Palais Saint-Jean.

Actions dans le Vieux-Lyon

  • Lancement du prix de la restauration privée pour les portes et impostes du Vieux-Lyon financé grâce au concours de la Caisse Nationale des Monuments historiques.
  • Participation à la formation des guides-conférencières de l’Office du Tourisme.
  • Organisation de concours (fleurissement, photos, vitrines …)
  • Lancement d’une enquête sur la circulation et le bruit dans le Vieux-Lyon (1000 réponses /3000 questionnaires envoyés).
  • Action pour demander la piétonisation du quartier (obtenue en 1979)
  • Action conjointe avec « Centre Presqu’Île » pour demander la reconstruction d’une passerelle du Palais de Justice.
  • Action pour la non-destruction de la maison 5 place Saint-Jean (qui deviendra MJC du Vieux-Lyon – Maison pour tous).
  • Suivi attentif des restaurations des îlots 15 et 18 par la Sémirely (entre rue Saint-Jean et rue du Bœuf), conformément au plan de l’architecte en chef André Donzet. Ces restaurations posaient problème sur le plan architectural et sur le plan social.
  • Combat pour éviter la vente en copropriété des immeubles insalubres avant leur remise en état (dérive des spéculateurs).
  • Nouvelle vigueur donnée à la commission « Inventaire », en liaison avec le Préinventaire du Rhône).
  • Participation aux commissions municipales élargies traitant de l’urbanisme et des affaires culturelles et sociales.
  • Entre 1968 et 1978, ont lieu les restaurations de l’église Saint-Paul (André Donzet) et du Temple du Change (Jean-Gabriel Mortamet). Premières opérations de coloration des façades sur le musée Gadagne (André Donzet et Robert Thévenot, ABF).
  • 1979 : l’Ordre des Avocats acquiert l’ensemble immobilier du 60 rue Saint-Jean qui deviendra grâce aux avocats transformés en ouvriers bénévoles, la Maison des Avocats (actuellement musée international de la miniature et des décors de cinéma).
  • A la demande du maire Francisque Collomb et de son adjoint à l’urbanisme Jacques Moulinier, une « étude préalable » est menée sur le Vieux-Lyon, étude qui mobilisa tous les acteurs du quartier. Il est décidé alors de préempter une certain nombre d’immeubles au profit de sociétés de HLM pour les faire restaurer, la Sémirely n’ayant pas les moyens financiers de le faire.
  • La « commission chantiers » de la RVL devient de plus en plus active (sous la responsabilité d’Annie Neyret).

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