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> RVL pratique > Agenda

A venir :
Nos prochaines conférences et voyages (réservés aux adhérents)

Jeudi 04 mai 2017 - soit 9h30, soit 14h00 - visite

« Pourquoi une visite à la basilique de Fourvière ? »
avec Jean-Paul Brusq.

Pour entendre la « vraie » histoire de sa construction, pour entendre la « vraie » histoire du 8 décembre, pour y entrer selon le « vrai » parcours imaginé par Pierre Bossan son concepteur, pour découvrir que la crypte n’est pas une « vraie » crypte… et pour finalement découvrir que la basilique n’est pas terminée !
La caractéristique essentielle de cette basilique c’est qu’elle est un « poème à la Vierge » entièrement dédiée à Marie. « Tour de David » (*) avec ses anges custodes à l’extérieur, « Maison d’or » (*) à l’intérieur aimait dire Pierre Bossan.
Mais aussi, parce que Fourvière est un lieu « magique » où « l’illusion » des styles se fond dans l’harmonie d’un symbolisme au milieu d’une profusion de fleurs d’où jaillissent le monde des oiseaux. Leurs envolées sont rejointes par la procession solennelle des anges qui se succèdent dans les hauteurs des étages.
Marie et le symbolisme sont les deux mots-clés de Fourvière.
(*) Extrait des litanies de Marie
Rendez-vous à 9 h 30 sur l’esplanade de la basilique, sortie du funiculaire (station Fourvière) pour participer à cette visite unique et originale de la Basilique. Nous en profiterons pour faire le point sur le grand projet « aux multiples facettes » qui vient de voir le jour sur le site de Fourvière.
Numéro de téléphone en cas de problème : 06 43 25 58 57
Prix : 8 par personne
Inscription obligatoire.
Cette visite est limitée à 20 personnes mais une seconde pourrait être programmée l’après-midi si besoin.

 

Samedi 20 mai 2017 - Journée

« Trésors des bords de saône : »

Villefranche sur Saône, Le château de Fléchères – Le château de Saint-Bernard

Première étape : Villefranche, sous la conduite de Jeanine Meaudre, guide conférencière. En chemin, nous nous arrêterons brièvement sur la colline de Buisante pour embrasser des yeux l’ensemble du Beaujolais.
Elle nous emmènera à la découverte des nombreuses cours et maisons Renaissance tout au long de la « rue Nat’ ».
Nous visiterons la collégiale Notre-Dame-des-Marais (du XII° au XVI° s.), alliant gracieusement roman et gothique, dominée par une imposante flèche.
Au centre de la ville, l’ancien hôpital fermé en 1982 a été reconverti. Nous aurons, entre autres, accès à l’ancienne chapelle ornée d’un magnifique plafond de toile peinte.
Déjeuner à l’Auberge de la Bicheronne à Fareins.
Visite guidée du Château de Fléchères : une restauration d’exception. Construit au XVII° siècle, proche du gué de Grelonges, lieu de contrôle de la traversée de la Saône, il possède un magnifique décor de fresques exécuté par Pietro Ricchi : chambre de la parade, d’Hercule, des vertus, salle des perspectives, antichambre des chasses.
Propriété de familles protestantes, il abrite même un temple…
Le vaste escalier « vide à la moderne » desservait essentiellement les lieux de prières ou de rassemblements des fidèles.
Nous terminerons par une visite libre dans les cuisines du château puis dans le parc que les propriétaires remettent aussi en valeur.
Château et jardins de Saint-Bernard
Ancien château-fort, remanié puis restauré, il fut acquis en 1923 par André Utter et Suzanne Valadon, mère de Maurice Utrillo.
Séverine Protano, guide-conférencière, évoquera pour nous la présence de ces peintres célèbres et nous entraînera dans les jardins du château dont la conception récente est très originale.
Rendez-vous place Bellecour, devant la statue de Saint-Exupéry à 7 h 45 pour un départ à 8 h (retour vers 19 h 30).
Prix : 63 par personne
Inscription obligatoire.

 

Samedi 10 juin 2017 - Journée

« Une journée à Tain/Tournon », avec Laure Persod, historienne


D
e Dauphiné en Vivarais, deux cités jumelles chargées d’Histoire.


À Tain : le Taurobole, vestige de la colonie romaine ; la colline de l’Hermitage, classée au patrimoine national, terroir de grands crus ; la Cité du chocolat Valrhona.
Entre les deux villes : le premier pont suspendu de France, construit par Marc Seguin.
Déjeuner à l’hôtel Azalées à Tournon
À Tournon : la vieille ville et ses monuments historiques : le château (en partie médiéval et embelli à la Renaissance), la collégiale Saint-Julien (1316) et le plus ancien « lycée » de province (1536).
Rendez-vous place Bellecour, devant la statue de Saint-Exupéry à 7 heures précises pour un départ à 7 h 15 (retour vers 19 h).
Prix : 73 par personne
Inscription obligatoire.

 

22, 23 et 24 septembre 2017 - Voyage

« au pays des comtes de provence »



Aix-en-Provence, ville d’eau, ville d’art, a été pendant près de 2 000 ans la capitale de la Provence. Un peu endormie au XIXe siècle, elle s’est réveillée au milieu du XXe, et poursuit sa transformation avec la restauration de ses monuments et de ses places, qui font désormais la part belle aux lieux consacrés aux piétons et aux espaces verts.
Elle possède un patrimoine architectural remarquable au sein de son centre historique, notamment en ce qui concerne les périodes des XVIIe et XVIIIe siècles.
Pierre Dussol, le président et les bénévoles de l’association l’ARPA (Association pour la Restauration et la Sauvegarde du Patrimoine du Pays d’Aix), une association dont les missions sont très proches de celles de la RVL, nous guideront dans le centre historique pour découvrir ses boulevards, ses places où murmurent de belles fontaines et ses très nombreux hôtels particuliers.
Nous serons reçus à l’Hôtel de Ville par Madame Sicard- Desnuelle, adjointe au Patrimoine.
Nous aurons l’occasion de visiter certains chantiers de restauration dans le coeur de la ville et suivant l’avancée des travaux, des fouilles archéologiques, car comme Lyon, Aix est construite sur une ville romaine.
Le dimanche, après une pause gourmande dans le musée des calissons du Roy René, emblème gastronomique de la ville d’Aix, nous vous emmènerons « à la campagne ». Les environs d’Aix comptent de nombreuses bastides, ces élégantes maisons de campagne nichées au coeur de beaux jardins. Nous découvrirons certaines d’entre elles.
Nous irons aussi sur les traces de Cézanne, en visitant l’atelier des Lauves entouré de son jardin, où il travailla jusqu’à sa mort en 1906.
Ce programme est encore en cours d’élaboration, nous vous donnerons plus de précisions ultérieurement, et peut-être aurez-vous d’autres surprises….
Départ le vendredi 22 septembre à 7 h 00 précises de la place Bellecour devant la statue de Saint-Exupéry.
Coût du Week-end : 355 par personne (supplément chambre seule 50 )
Arrhes : 200 à l’inscription avant le 30 juin. Solde au 31 Août.

DATES À RETENIR :

• Samedi 16, dimanche 17 septembre : Journées européennes du Patrimoine
.

•Samedi 07 octobre : conférences de M. Schild (qui nous a reçu à Troyes) et Jean-Claude Czmara. - Matin : les Foires de Champagne, à Troyes, Provins et Bar sur Aube. - Après-midi : Histoire des templiers, l’origine, le concile de Troyes, les templiers et les Comtes de Champagne, le procès et la symbolique de l’Ordre du temple.

•••
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Récemment dans l'agenda :

Samedi 08 avril 2017 - Journée

« L’Île Crémieu »

L’Île Crémieu, partie sud-ouest du massif calcaire du Jura, délimitée par le cours du Rhône, renferme des paysages variés : plateaux, falaises, grottes, gorges, marais, lacs… et constructions typiques en pierre ou en pisé.
Visite de la Commanderie templière de Montiracle à Villemoidieu sur une butte à l’entrée de Crémieu.
L’histoire du Crémieu médiéval nous a été contée. Visite du couvent des Augustins du XIVe siècle, du cloître, de l’église au choeur riche en peintures, des halles du XVe siècle, de la colline saint Hippolyte.
L’après-midi a été consacrée à la cité médiévale de Morestel et au musée Ravier. Peintre de l’école lyonnaise, Auguste Ravier (1814- 1895) a vécu à Lyon, Crémieu et passe la fin de sa vie à Morestel dans cette belle et grande maison du début du XVIIIe siècle, maison dauphinoise recouverte de tuiles écailles, où est créé le musée Ravier dans les années 1980. Présence aussi d’expositions temporaires. Au retour, passage par Vézeronce, célèbre par le casque mérovingien trouvé dans un marais. Nous avons rejoint la Tour-du-Pin, au début des terres froides. Les collines sont d’anciennes moraines, le sol caillouteux est fait de terre argileuse et de galets roulés jusqu’à Lyon.

 

Samedi 18 mars 2017 - 9h30 - Journée d'études annuelle

« Et Lyon créa l’automobile, histoire d’un savoir-faire »

On peut être né à Lyon, connaître son histoire sur le bout des doigts et être surpris d’apprendre que plus de 150 marques d’automobiles sont nées chez nous dès les années 1870 !
C’est cette saga qui nous a été contée.
Matinée : 3 conférences
• ‘’Paul Berliet, un visionnaire’’ par Monique Chapelle de la Fondation Berliet
• “A la conquête de l’automobile, les dynasties lyonnaises‘’ par Bernadette Angleraud, professeur agrégé
• ‘’Citroën, une implantation lyonnaise de choix. Histoire du garage Citroën à Lyon, inscrit à l’inventaire des monuments historiques’’
Déjeuner libre
Après-midi : 2 visites guidées
• visite de l’immeuble Citroën avec un des responsables de la société 6e Sens à l’initiative de la restauration de ce site.
• ’La ville, aux temps des grandes industries’’, une déambulation dans les principaux lieux dédiés à l’industrie automobile du troisième arrondissement de Lyon, en partenariat avec les musées Malartre et Gadagne.
Dans le Grand Salon de la bibliothèque du Palais Saint Jean, 4 rue Adolphe Max Lyon 69005

 

Samedi 04 février 2017 - 9h15

« La famille Gillet : une histoire lyonnaise » conférence

Pendant un siècle, les entreprises Gillet ont été le plus grand employeur de la région lyonnaise. Au-delà de la gestion de ses affaires, la famille a contribué à façonner des quartiers entiers de la ville, avec ses usines et ses cités ouvrières, et a investi de nombreuses institutions sociales. On a prêté aux Gillet un pouvoir considérable. Pourtant, ils sont toujours restés politiquement en retrait, jusque sous l’Occupation.
Hervé Joly, directeur de recherches au CNRS (Laboratoire Triangle), travaille depuis de nombreuses années sur l’histoire économique et sociale des entrepreneurs et des milieux d’affaires. Il est notamment l’auteur de Diriger une grande entreprise au XXe siècle : l’élite industrielle française (Presse Universitaire François Rabelais, 2013) et, récemment, de Les Gillet de Lyon. Fortunes d’une grande dynastie industrielle (1838 – 2015) (Droz, 2015)
Il a parlé de l’histoire de la célèbre famille Gillet et de l’impact de leurs usines sur le paysage économique et social de la Ville de Lyon.

 

Samedi 21 janvier 2017 - 9h00

« Nouveautés sur la colline… », visite-conférence
.

Nous sommes allés prendre le café dans le prestigieux Hôtel de Fourvière, ancien couvent de la Visitation.

 

 

Samedi 3 décembre 2016 - 9h15

« La Perte et la Mémoire » conférence par Patrice Beghain et Michel Kneubühler

A

u cours de l’histoire, Lyon a connu toutes les formes de vandalisme : idéologique, spéculateur, édilitaire, urbanistique etc. ; toutefois - des humanistes du XVIe siècle à la RVL et aux autres associations de notre temps en passant par les services publics progressivement affectés à cette tâche -, la ville a aussi vu des hommes et des femmes prendre fait et cause pour le patrimoine et parfois réussir à sauvegarder - «garder vivant» - l’héritage reçu du passé. Et si l’avenir d’une cité tenait à sa détermination à conjurer la perte par la mémoire ?
La conférence a été suivie d’une séance de dédicaces.

 

Samedi 26 novembre 2016 - 16h30 : ASSEMBLÉE GÉNÉRALE de la RVL,

aux Musées Gadagne - Place du Petit collège - 69005 Lyon.


Au moins une fois par an, chaque adhérent peut faire valoir son point de vue et/ou ses souhaits.
C’est une occasion à ne pas manquer. La qualité de notre A.G. sera la démonstration de la vitalité de la RVL.
Ordre du Jour :
• Rapport d’activités de l’exercice 2016
• Rapport moral
• Rapport financier
• Election et réélection d’administrateurs
• Questions diverses
• Orientations de l’association pour 2017

 

Samedi 19 novembre 2016 - 9h15

« Les nouvelles archives départementales et métropolitaines » par Bruno Galland

C

e fut une plongée au coeur de l’histoire qu'a été cette visite des archives départementales : jusqu’en 1907, date décidant de leur installation dans l’ancien couvent des Carmes déchaussées, elles furent accueillies dans différents endroits (dont les combles de l’Hôtel de ville où elles étaient entassées).
En 1987, s’ouvre un autre lieu rue Servient par reconversion d’une ancienne usine. Les archives sont alors réparties en section ancienne (jusqu’en 1800), chemin de Montauban et section moderne dans ces nouveaux locaux.
En 2014, les Archives Départementales et Métropolitaines s’installent dans un bâtiment contemporain conçu par l’architecte Bruno Dumétier à la Part-Dieu. Reconnaissable à sa façade dorée, il allie le basalte, les métaux, cuivre et aluminium, et le verre.
Son directeur, Bruno Galland, nous l'a fait découvrir, en « survolant » les 42 kilomètres de documents… Il nous a expliqué l’organisation complexe nécessaire à la conservation, à la restauration des différents documents, cartes et plans anciens, et à leur mise en place dans des conditions techniques optimales. Un bel écrin pour notre Histoire.

 

Samedi 22 octobre 2016 - 9h30

« Visite des serres du jardin botanique » par Michèle Antoine, botaniste.


L'

ensemble des serres du Parc de la Tête d’Or couvre 7 000 m2. Nous sommes passés d’abord par les petites serres tropicales qui ont une chaleur et un degré d’humidité très élevés ; la végétation y est très verte et luxuriante. Bromeliacées avec divers tillandsire, souvent épiphytes, anthurium, alocassia, philondendron, diffensachie, souvent nos plantes d’appartements ! Face aux serres exubérantes, celle des plantes de stations sèches, au vert bleuté et aux adaptations particulières : feuilles transformées en piquants, tiges aplaties et renflées etc… La serre ronde aux plantes aquatiques aimant la chaleur dont la victoria regia, le plus grand nénuphar ! En face, la serre hollandaise abrite une collection de plantes insectivores. Elles vivent dans les milieux pauvres en azote, aussi ont-elles inventé des pièges pour capturer des proies vivantes qu’elles digèrent grâce aux enzymes qu’elles synthétisent. La visite s'est terminée par la grande serre refaite à partir de 1972. Classée à l’inventaire des monuments historiques en 1985 et abritant bananiers, palmiers, poivriers, cacaoyers, etc.

 

Les vendredi 23, samedi 24 et dimanche 25 septembre 2016

« Chez les comtes de champagne ».


D

urant 3 jours, nous avons été reçus et guidés par les bénévoles de l’association « Sauvegarde et Avenir de Troyes » qui nous ont fait découvrir cette ancienne capitale du Comté de Champagne dont le coeur historique a la forme caractéristique d’un bouchon de champagne, un heureux présage de ce qui allait devenir le vin le plus célèbre au monde et que l’on cultive à ses portes mêmes…
La ville a connu un rayonnement exceptionnel et une grande prospérité du XIe au XIIIe siècle, grâce aux fameuses « foires de Champagne ». Le rattachement du Comté de Champagne au Royaume de France, le déclin des foires de Champagne, la peste et la guerre de Cent ans vont provoquer le déclin de la ville. Au XVIe siècle, elle entre à nouveau dans une grande ère de prospérité aussi bien dans le domaine économique que dans le domaine des arts, à tel point que l’on parle d’école troyenne de sculpture et du vitrail.
La dernière grande période de la ville débute au XIXe siècle pour se terminer dans les années 1970. C’est la capitale et l’âge d’or de la bonneterie. La concurrence de la Chine et des pays émergents va mettre un frein brutal à cette industrie. A la fin de la guerre, son histoire va singulièrement se rapprocher de celle du Vieux-Lyon. En effet, bien qu’épargnée par les guerres et jamais bombardée, la ville historique est déclarée insalubre par le gouvernement en 1945. Celui-ci envisage de la détruire. L’emblématique « Maison du Boulanger » avec ses pans de bois, doit être rasée au début des années 1960. Le combat de quelques passionnés aboutira à la restauration de la ville et à la création d’un des premiers secteurs sauvegardés de France. La ville, classée « Ville d’Art et d’Histoire » renferme de très grandes richesses architecturales : maisons à pans de bois du XVe, XVIe et XVIIe siècles, églises, médiathèque, musée de l’Outil... Elle est considérée comme la capitale du vitrail.
Avec Gérard Schild, vice-président de l’association, nous avons tout d’abord été accueillis à l’Hôtel de Ville par Bernard Chevalier, maire-adjoint en charge de l'urbanisme et du patrimoine. L’après-midi nousavons visité la cathédrale et le quartier qui l’entoure. Jean-Pascal Lemeunier, ABF, nous a parlé du secteur sauvegardé et des restaurations à Troyes.
Samedi, visite du Quartier Champeaux, de l’église de la Madeleine avec son exceptionnel patrimoine de vitraux et un remarquable jubé. Après le déjeuner, nous avons été accueillis sur un chantier de restauration, puis nous avons visité la Cité du Vitrail.
Dimanche, journée au coeur d’un Parc Naturel. Nous avons découvert le Lac de la Forêt d’Orient, lac artificiel qui sert à régulariser le cours de la Seine. Il est aussi devenu une halte pour quelques 260 espèces d’oiseaux migrateurs. Après un déjeuner à Bar-sur-Aube, le week-end s'est terminé par la découverte de 2 dépendances de l’Abbaye de Clairvaux : le Cellier aux Moines de Colombé le Sec où la salle capitulaire abrite les récoltes de raisins depuis 8 siècles, (avec dégustation de champagne…) et la grange cistercienne de Saulcy, beau bâtiment agricole médiéval, une grange à cinq nefs reconstruite en 1577 avec des poutres millénaires.

 

Les samedi 17 et dimanche 18 septembre 2016

« Les Journées Européennes du Patrimoine ».

Des journées européennes du patrimoine sous la pluie…mais réussies !
Malgré une pluie qui ne nous a pratiquement pas quitté du week end, ces journées ont été plutôt réussies ! On aurait pu croire que la pluie allait décourager…
Pas du tout ! Vous étiez près de 300 à découvrir et redécouvrir ce patrimoine exceptionnel ! Le Vieux-Lyon, il se savoure à tous les temps !
Pour les malchanceux qui n’ont pas eu la chance d’assister à ces visites, rendez-vous l’année prochaine !

 

Samedi 18 juin 2016 – à 7 h 30

« La vie de château en Isère ».

A

la sortie sud-est de Bourgoin, les Terres Froides couvrent un vaste espace riche en belles demeures.
- La Maison Forte de Belmont, érigée au XIIes., tombée en ruine, est reprise par la famille Vachon-de-Belmont du XVIes. à la Révolution.
Ensuite, 5 propriétaires se sont succédés; elle est acquise en 1984, en triste état, par les propriétaires actuels.
Ils nous ont conté les travaux réalisés depuis plus de 30 ans.
- Le Château de Pupetières a une longue histoire.
En 1820, Pupetières relève plus d’une maison forte que d’un château. Alphonse, marquis de Virieu confie de 1861 à1870 la restauration et l’agrandissement de Pupetières à l’architecte Viollet-le-Duc.
Les matériaux utilisés : pisé, tuffeau, calcaire blanc d’Echaillon, molasse, briques, galets roulés, tuiles vernissées donnent un magnifique chromatisme à l’ensemble.
Les Communs restaurés sont utilisés pour des expositions et des réunions diverses.
L’eau est trés présente dans le parc : petit lac, canal, cascades;
Lamartine et le peintre Jongkind ont glorifié ce site.
- Nous avons terminé la journée près du lac de Paladru-Charavines en compagnie de Michel Dupupet

 

Samedi 21 mai 2016 – à 7 h 00

« Escapade en forez ».

A

près avoir découvert l’an dernier les villages et châteaux méconnus du Roannais, cette première sortie printanière nous a conduit cette année dans le sud du Forez pour découvrir son riche passé historique.
Nous avons tout d’abord visitéla cité de Montbrison, capitale historique du Forez, mentionnée dès la fin du XIe siècle, ses principaux édifices et sites, parmi eux la salle héraldique de la Diana, haut lieu de l’histoire médiévale de la région, siège de la société historique et archéologique créée à l’instigation du duc de Persigny, ministre de Napoléon III, et forézien lui-même. Nous avons visité également la collégiale Notre-Dame-d’Espérance, coeur de la cité et l’une des plus belles églises de la région, puis le théâtre des Pénitents créé à l’initiative d’Anne d’Urfé. Puis nous avons déambulé le long des quais du Vivezy et ses ponts de l’Ecotay, Notre-Dame et Saint-Louis qui franchissent la rivière et en font une des nombreuses ‘’petite Venise’’.
En fin de matinée, nous avons pris la direction de Saint-Galmier où le restaurant la Chaumière nous attendait pour déjeuner dans cette belle ville qui ‘’pétille de ses eaux’’ (source Badoit). Saint-Galmier fait ainsi partie du cercle fermé des cent villes labellisées ‘’les plus beaux détours de France’’. Nous sommes partis ensuite à la découverte de son patrimoine architectural : maisons Renaissance, porte de Saint-Etienne, l’une des cinq portes qui s’ouvraient dans les anciens remparts, chapelle Notre-Dame-des-Pauvres, cloître du couvent des Ursulines, rétable et statues, portail de la Chatellerie.
Une dernière étape nous a conduit au château de Montrond- les-Bains où nous étions attendus par les Amis du château, association qui a sauvé de la ruine, il y a une cinquantaine d’années, ce site médiéval remarquable (XIIe siècle) situé sur un socle volcanique de basalte et qui représente une véritable figure de proue de cette belle région forézienne.

 

Vendredi 29 avril 2016 – 10 h 00 ou 14 h 30

«L’église saint-paul, l’une des plus anciennes de lyon et pourtant si méconnue».


D

evenue collégiale, sans doute dès le IXe siècle, elle est romane et gothique pour les chapelles latérales ajoutées à partir du XVe s.
Elle est remarquable par ses « quatre joyaux » :
- Le dôme roman,
- Le portail Saint-Laurent (roman),
- La chapelle Saint-François-Xavier et sa frise sculptée (début XVIe), - L’enfeu de la chapelle Sainte-Marguerite et sa fresque des anges musiciens (XVe).
Sans oublier les modillons, les « remplois », les vitraux de Lucien Bégule, la chapelle « aux clés pendantes »…
Le bâtiment est (re)classé aux monuments historiques en 1996.
Enfin, après une incursion dans le cloître et ses signes lapidaires, l’exposition de photos sur les cloches de l’église Saint-Paul nous a permis d’évoquer l’une des cloches les plus anciennes de Lyon et l’un des bourdons le plus décoré.
Visite avec Jean-Paul Brusq à 10 h ou 14 h 30

 

Samedi 9 avril 2016 – 8 h 40

« Vénissieux, un cimetière-jardin et une église originale ».


EEn compagnie de membres de l’association Viniciacum, société d'histoire et de défense du patrimoine de Vénissieux, nous avons visité deux éléments du patrimoine de la ville : l’ancien cimetière et l’église Ste Jeanne d’Arc de Parilly.
Clément Barioz, président de l’association,  nous a fait découvrir le  patrimoine funéraire et la valorisation florale du lieu (création de mini-roseraies) avec de nombreuses sépultures de rosiéristes célèbres,  de  peintres, sculpteurs, médecins et industriels liés à l’histoire de Vénissieux. Nous avons trouver aussi des tombes rares, et des stèles représentants tous les styles de l’art funéraire local.
Gérard Petit nous a emmèné visiter l’église Ste Jeanne d’Arc de Parilly, érigée en 1933 par les ouvriers de l’usine Berliet. Elle est remarquable essentiellement par les vitraux de Théodore Hanssen qui représente Jésus, Marie et Joseph dans le milieu ouvrier de Berliet

 

Samedi 5 mars 2016 – Journée d'étude :

« La renaissance à Lyon : l’imprimerie ouvre Lyon au monde ».


Dès le début du XVI°siècle un grand courant de pensées humaniste regroupe artistes, poètes, savants, architectes… Lyon va devenir aussi capitale européenne de l’imprimerie. Ce nouvel outil de diffusion va permettre à la ville de rayonner dans toute l’Europe.
Ce sont différents aspects de cet impact lyonnais sur le monde que nous avons développés dans la matinée.
L’après-midi a été consacrée à une visite commentée du musée de l’Imprimerie et de la Communication graphique, en complément des thèmes abordés par nos conférenciers.
Matinée
Nathalie Mathian, maître de conférences à l’université Lyon 2 « Sebastiano Serlio, le livre VII et la ville de Lyon. »
Comment regarder différemment le plan scénographique et voir de quelle façon Serlio a tenté de perfectionner la ville en suggérant des solutions dans son manuscrit.
Sylvie Deswarte-Rosa, historienne de l’art de la Renaissance, directeur de recherche émérite au CNRS
« Humanisme et antiquaires à Lyon au XVIe siècle. De la Table claudienne au livre de médailles de Jacobo Strada »
Après une introduction sur l’humanisme et la place des études antiquaires à Lyon au XVIe siècle, nous nous sommes arrêtés sur deux épisodes de l’histoire culturelle et artistique de Lyon, la découverte de la Table claudienne en 1528 et ses répercussions et les séjours à Lyon au milieu du siècle du Mantouan Jacobo Strada. Orfèvre, antiquaire et marchand, Strada fut attiré par les collections numismatiques de Lyon, en particulier celle de Guillaume du Choul, et profita de son passage par Lyon pour imprimer un livre de médailles. Nous avons montrés les dessins de son splendide livre dessins de médailles, conservé à la Bibliothèque de l’Arsenal à Paris, présenté lors de l’exposition de Lyon Renaissance.
Maud Lejeune-Boissonade, doctorante à l’université Lyon 2 « La diffusion des modèles de Bernard Salomon dans l’Europe du Nord »
Bernard Salomon tint une place prépondérante dans le milieu humaniste de Lyon. Artiste complet, peintre, dessinateur et graveur, ses nombreuses oeuvres furent éditées par Jean de Tournes. Son influence s’étendit bien au-delà de la ville de Lyon et il inspira nombre d’artistes européens.
Après-midi
Visite du musée de l’imprimerie et de la communication graphique sous la conduite de guides-conférenciers du musée. Nous avons découvert des pièces majeures de la collection de ce musée mais aussi certains aspects de l’importance de l’imprimerie dans le développement de la botanique et de l’horticulture.
Archives Départementales 34, rue Gal Mouton Duvernet, 69003 Lyon
Musée de l’Imprimerie à 14 h 45 13, rue de la Poulaillerie - 69002

 

Samedi 6 février 2016 – 9 h 00

« Le quartier perrache-confluence s’occupe de sa jeunesse ».


Ce samedi a été consacré à 2 bâtiments significatifs dans le quartier Perrache-Confluence.
De 9h à 10h30 nous avons visité tout d’abord la nouvelle Faculté Catholique ( ex prison Saint Paul) sous la conduite de Madame Rivet, vice-recteur.
Ensuite, nous avons marché jusqu’à la Maison des Jeunes , à l’extremité de la darse ( possibilité de prendre le tram T1 ou la navette S1 jusqu’à l’arrêt Hotel de Région). La visite s'est faite de 11h à midi,  sous la conduite de Monsieur Bobineau, directeur.

 

Samedi 16 janvier 2016 – 9 h 15

« Les serres du jardin botanique de lyon : histoire et creation ».


Cette conférence nous a été proposée par Daniel Boulens, directeur des Espaces verts de la Ville de Lyon.
En 1795, le représentant du peuple Dupuis décide la création d’un jardin botanique, à Lyon, dans le couvent des dames de la Déserte, sur les pentes de la Croix-Rousse. En 1803, il fut dénommé Jardin de l’Impératrice ; cette dernière légua des plantes de la Martinique. Un ouragan, en 1853 ravagea le jardin ; le préfet Vaïsse décida donc de le transférer, en 1857, au Parc de la Tête d’Or.
Plusieurs serres furent érigées :
- la serre hollandaise dans laquelle sont aujourd’hui, les plantes insectivores
- l’aquarium, modifié au fil des ans, dont la température est de 45° avec une forte humidité. Dans son bassin central est implanté le plus grand nénuphar du monde “Victoria amazonica” dont les immenses feuilles flottantes ressemblent à de gigantesques plats à tarte.
- des petites serres tropicales avec fougères, orchidées, broméliacées, aracées…
- la serre de Madagascar avec des plantes adaptées à la sécheresse et à l’ensoleillement
- la grande serre reconstruite à partir de 1972 et inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques en 1985. .

 

Samedi 12 décembre 2015 – 9 h 15

« Galerie de portraits sur la colline de Fourvière »
Conférence par Simone Wyss (Ecrivaine).


Quoi de commun entre l’empereur Claude, Pauline-Marie Jaricot, Louise de Savoie, Philomène Magnin et bien d’autres encore ? La colline de Fourvière !
C’est ce que Simone Wyss nous a invité à découvrir lors d’une conférence passionnante. Une façon insolite de revisiter l’histoire, par l’évocation de ceux qui l’on faite, tous personnages célèbres qui ont attaché leur nom à cette colline que Jules Michelet appelait « la montagne mystique », expression qui sera transformée par les années en « colline qui prie ». 

 

Samedi 28 novembre 2015 – 9 h 30

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE LA RENAISSANCE DU VIEUX-LYON.


Comme chaque année, la Renaissance du Vieux-Lyon a tenu son assemblée générale, qui a réuni plus de 100 personnes ainsi que nos élus : le maire du 5ème arrondissement et un certain nombre d’adjoints, l’adjoint au maire de Lyon délégué au patrimoine, etc….
Ce fut l’occasion de faire le bilan :
Rapport d'activités : la RVL et le quartier, la RVL et la vie de la Cité, présentation du travail des commissions, et la RVL au quotidien.
Rapport financier
Rapport moral et d'orientation.
Pour en savoir + 

 

Samedi 7 novembre 2015 – 9 h 15

« Histoire du paysage urbain de la Croix-Rousse » Conférence par Josette Barre.


Professeur honoraire de géographie de l’université Jean Moulin-Lyon 3, Josette Barre est l’auteur d’une thèse sur la colline de la Croix-Rousse ainsi que de quatre ouvrages sur le même thème.
Sa conférence se proposera de nous faire comprendre le paysage actuel de la colline de la Croix-Rousse en retraçant les principales étapes de son développement. Occupée par épisodes et faiblement jusqu’à l’époque moderne, excepté le long de la Grande-Côte et de la Grande-Rue, la colline connaît, durant la première moitié du XIXe siècle, un essor fulgurant de son bâti grâce à la soierie. Des immeubles caractéristiques sont alors élevés, des rues sont ouvertes, mais avec une politique municipale différente sur les Pentes (lyonnaises) et sur le Plateau (alors faubourg indépendant). Toutefois, cette urbanisation concerne, principalement, la partie orientale de la colline. Ce n’est que depuis quelques décennies qu’un rééquilibrage s’est opèré entre l’est et l’ouest croix-roussiens.
Participation : 11 euros.
MJC du Vieux-Lyon - 1 rue de la Brèche - 69005 Lyon.

 

Samedi 10 octobre 2015 - journée en car.

« Journée en pays viennois »

Cette journée automnale nous a entrainé en pays viennois à la découverte d’une Vienne mal connue, du musée de la Draperie que sa conservatrice a ouvert spécialement pour la RVL, et enfin du Château de Septème et ses dix siècles d’histoire.
Le matin, Camille Dernis, guide conférencière du service d’animation de l’architecture et du patrimoine de Vienne et membre de la RVL nous a invié à déambuler de manière sensible à travers la ville. Elle nous a proposé, bien sûr, le patrimoine archéologique que la cité gallo-romaine offre à ciel ouvert, mais aussi la Vienne médiévale, puis la Vienne industrielle. Une promenade qui nous a permis de mieux comprendre cette ville labellisée « Ville et Pays d’Art et d’Histoire ».
Après une halte pour le déjeuner (à Vienne), nous sommes entrés dans le monde du musée de la Draperie, celui de l’industrie textile qui domina l’activité économique de Vienne, du XVIIIe au début du XXe siècle.
Enfin, cette journée s'est terminée au château de Septème, forteresse médiévale, restée dans la même famille depuis 250 ans : remparts, ancien château fort, conciergerie et jardins à la française, sans oublier ses paons…

 

Samedi 19 et dimanche 20 septembre 2015 :
« Journées Européennes du Patrimoine 2015 »
Le thème était : ''Le patrimoine du XXIème siècle, une histoire d'avenir''
Lire la totalité de l’article du journal n°145 de novembre 2015.Pdf

 

Samedi 12 et dimanche 13 septembre 2015 - week-end en car.

Le Chambon-sur-Lignon et le plateau Vellave, des lieux chargés d’histoire.

Nous sommes allés explorer le village du Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire) et ses alentours.
Cette commune d’une contrée volcanique du Massif Central (le pays des sucs), située entre Velay et Vivarais, à 1 000 m d’altitude, s’est fait connaître à notre pays et au monde à plus d’un titre.
Village huguenot depuis le XVIe siècle, Le Chambon-sur- Lignon a su résister aux ordres d’abjuration et à la répression féroce du roi Louis XIV après la révocation de l‘Edit de Nantes. Il a également su résister au gouvernement de Vichy et aux nazis durant la seconde guerre mondiale en accueillant et sauvant environ 5 000 juifs, principalement des enfants, ce qui lui a valu d’être nommé, dans son ensemble, Juste parmi les nations par le gouvernement israélien, honneur seulement attribué à deux villages au monde (Le Chambon et Nieuwlande aux Pays-Bas).
Pays de refuge pour de nombreux exilés et réfugiés, c’est aussi une terre de tourisme à proximité de Saint-Etienne et de Lyon dont l’office du tourisme est le plus ancien de France (103 ans).
De nombreux intervenants nous ont retracé ces épisodes historiques et nous avons visité le « Lieu de Mémoire » récemment réalisé, ainsi que le temple protestant.
Mais nous avons cheminé également sur ce plateau vellave où les fermes isolées en granite sont souvent recouvertes de lauzes basaltiques, mais aussi de chaume de seigle, et où les églises romanes auvergnates et les abbayes témoignent d’une persistance de spiritualité jamais démentie (églises de Saint- Front, de Saint-Voy, de Saint-Clément, abbaye de Monastier de Gazeilles entre autres).
Nous avons été accompagnés tout au long de ce week-end par Denis Eyraud, président de l’Ucil et ancien président de la RVL, et par son frère Jean-Michel Eyraud, dont la famille est implantée au Chambon–sur-Lignon depuis plusieurs générations. 

 

Samedi 13 juin 20 15 -journée en car.

Étonnant Valromey : histoire et nature.
Val romain depuis 2000 ans, autour de Vieu, un gros bourg de repos pour les légionnaires, fondé dans un décor de rêve… Dix siècles plus tard, châteaux forts, monastères, et églises romanes entrent en concurrence et s’implantent dans chaque seigneurie et village. La fin du Moyen-âge et la Renaissance verront la fondation d’un nombre important de maisons fortes, grosses fermes, fours banaux.
Aujourd’hui le Valromey présente un atout touristique considérable : ski de fond, de piste, monuments romains, romans, gothiques, renaissance et classiques.
Mais saviez-vous que, dans un cadre exceptionnel, les stations d’orchidées permettent aux promeneurs de découvrir près de la moitié des 100 espèces françaises ?
Matinée :
- La petite commune d’Artemare et la cascade de Cerveyrieu.
- Vieu et son église romane
- Les fours banaux
- Le village de Thézilleu.
Déjeuner à Belmont- Luthézieu à l’auberge du Vieux Tilleul.
Après-midi :
- Promenade digestive autour du lac des Alliettes, découverte des orchidées et de la faune très diversifiée de ce lieu (grèbes, foulques, cols verts …)
- Lochieu : nous avons été accueillis au Musée Départemental du Valromey, installé en partie dans une maison Renaissance. Nous y avons découvert l’histoire et la vie du Bugey et le rôle des artisans locaux dans son rayonnement.
Tout au long de cette journée, nous avons été accompagnés de Michel Dupupet, membre de l’Université de la Dombe et de Michèle Antoine, botaniste.

 

Samedi 30 mai 2015 - matinée.

Déambulation dans le nouveau quartier du carré de soie.
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e 30 mai dernier, la RVL a fait découvrir à ses adhérents  la quartier du Carré de Soie à la lisière de Villeurbanne et de Vaulx-en-Velin. Ce fut l’occasion de la découverte de l’usine TASE, de ses sheds, du métier à tisser la dentelle, de l’aile Est, des Grands bureaux, de la façade classée Monuments Historiques et réhabilitée au profit de TECHNIP, puis sous les platanes de la Boule en Soie l’occasion de boire un verre au milieu des petites et grandes cités !

Pour cette visite organisée par Jean-Paul Masson (Inter quartiers Mémoire et patrimoine de Villeurbanne), de nombreux hôtes s’étaient mobilisés pour nous faire entrer dans cet univers de la soie artificielle, un des fleurons de du génie lyonnais industriel qui a façonné ce territoire de la Métropole :  Pierre-Dominique Guérin, Directeur de la Mission  Carré de Soie, Jocelyne Béard, présidente de l’association « Vive la Tase » et Jean-Paul Dumontier, président de l’association « Usine sans fin », Anne-Marie Deydier, présidente de l’association « Dentelles vivantes ». 

Une façon pour la RVL d’aller aux devant de nouveaux patrimoines et de participer à leur transmission ! 

 

Samedi 25 avril 2015 - journée.

Villages et chateaux, trésors méconnus du roannais
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a RVL dans le Roannais.
Le 25 avril dernier, les adhérents de la RVL sont partis à la découverte de quelques lieux emblématiques du Roannais. La journée a débuté par la visite du château de Saint-Marcel-de Félines, magnifique bâtisse du XVIe siècle restaurée par ses actuels propriétaires, et de ses jardins, visite commentée par Jean-François Grange-Chavanis, architecte en chef des monuments historiques.
Malgré un soleil capricieux, l’après-midi a été l’occasion d’une découverte du village de Saint- Haon-le-Châtel, sous la conduite de M. Jean Mathieu, un habitant passionné (et passionnant !). Nous sommes repartis avec ce conseil avisé de Jehan Pelletier, illustre président de la chambre des comtes du Bourbonnais au XVe siècle : « Soyez prudents comme des serpents, droits comme des colombes ! ».
Enfin, c’est en compagnie de Marie- Thérèse Nouvellet, présidente de l’association des amis du Vieux- Crozet, et d’un journaliste du Progrès venu immortaliser l’intrusion pacifique de ces Lyonnais en terre roannaise, que nous avons terminé notre périple.
Même effectuée sur les chapeaux de roues (ah ! ce car !), cette balade a ébloui tous les participants, impressionnés par la pugnacité des habitants et d’une association activement engagée dans la préservation et la mise en valeur de cette ancienne cité fortifiée ! C’est ainsi qu’en 1982 la « nouvelle » mairie du village a pu être installée dans une très belle maison à pans de bois du XVe siècle et qu’une église en ruine, rachetée par l’association en 1974, après l’effondrement de son toit, a été réaménagée avec l’aide d’artisans locaux pour devenir un jardin public, lieu privilégié de manifestations en plein air.
Avis aux amateurs, ce village accueille chaque année, durant le dernier week-end d’août, le Festival du verre, une manifestation d’envergure nationale dont 2015 marquera la 14e édition !    

 

Samedi 21 mars 2015 - 8h45

L’ANTIQUAILLE : une matinée de découverte
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n ne se fait plus soigner à l’antiquaille !
Depuis une dizaine d’années, le site de l’Antiquaille est en mutation. La RVL a suivi de près les projets d’aménagements de ce nouveau quartier de ville dans lequel on peut déjà trouver des logemen ts en location ou en propriété, une résidence pour étudiants, un restaurant étoilé, un hôtel de luxe et « l’Eccly » (Espace culturel du christianisme à Lyon).
Pour nous rendre compte sur place de ces évolutions, nous avions fait appel à Monique Mordant et Josette Frolon, respectivement présidente et membre actif du CIL Saint-Just / Saint-Irénée / Fourvière, qui nous ont d’abord présenté, avec enthousiasme, tout cet ensemble de bâtiments, achevés, en cours de construction ou de réhabilitation, et en projets immédiats.
La brume voilait quelque peu la vue exceptionnelle que nous aurions pu avoir sur Lyon… mais chacun reviendra, un jour ou l’autre, se promener à l’Antiquaille !
Puis, Pierre Tricou, directeur de « l’Antiquaille-Eccly », Bernard Villeneuve et Denis Pommier, nous ont fait découvrir ce nouveau lieu. Visite passionnante, émaillée de projections et de films, qui nous a fait prendre conscience de la richesse de l’histoire lyonnaise liée au christianisme (se reporter à l’article consacré à « l’Eccly » dans ce même numéro).
Un grand merci à tous les artisans de la réussite de cette matinée.
Pour en savoir plus : (BMO = Bulletin Municipal Officiel)
2012-07-09-BMO Antiquaille noms de rues Pdf
2012-07-30-BMO Antiquaille fouilles Pdf
2013-09-09-BMO ECCLY Pdf
2013-10-14-BMO Antiquaille Chaufferie Pdf
2014-11-24-BMO ECCLY ouverture Pdf
Diaporama_Un_chantier_archeologique_en_images_2012-10 Pdf

 

Samedi 28 février 2015 - 9h15

« La commanderie Saint-Georges de Lyon » par Jean-Paul Dell’ova


Àl’origine de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem se trouve un hôpital fondé dans la ville sainte, au milieu du XIe siècle, pour héberger les pèlerins venus prier sur le tombeau du Christ. Pendant des siècles, les frères accueillent les voyageurs, portent assistance aux déshérités et délivrent des soins aux blessés de guerre. Cet ordre, d’abord religieux, est rapidement investi de responsabilités militaires : la Terre sainte et la péninsule ibérique seront les lieux d’élection de son engagement. Pour mener leur mission, les Hospitaliers s’appuyent sur les ressources de l’occident chrétien, grâce à un puissant réseau de « maisons ». La commanderie de Saint- Georges de Lyon est l’une d’elles et dépend du Grand Prieuré d’Auvergne.
Sur la base d’archives, souvent inédites, les Amis du Temple de Vaulx ont évoqué celle-ci, tout en présentant leur livre : « La commanderie du Temple de Vaulx, Templiers et Hospitaliers en Dauphiné et Lyonnais ». ?

 

Samedi 17 janvier 2015

« Le Vieux-Lyon d’en face » par Pierre Jourdan


En 1853, alors que les percements des rues Centrale et Impériale sont bien avancés, P. Martin s’exprime ainsi : « Les anciennes maisons, si nombreuses dans notre ville, appartiennent presque toutes à l’architecture du Moyenâge et de la Renaissance ; quelques-unes d’entre-elles ont notablement souffert de l’action du temps, d’autres sont demeurées à peu près intactes, et la plupart nous présentent quelques parties intéressantes à étudier. Toutefois, nous ne pouvons espérer de les conserver longtemps encore dans le même état ; les travaux d’art qui doivent régénérer nos principaux quartiers amèneront sans doute quelques changements dans les dispositions principales de ces maisons. Celles qui ne pourront supporter une restauration partielle seront entièrement reconstruites sur de nouveaux plans ; les objets isolés, tels que les portes sculptées, les magnifiques grillages en fer et tant d’autres fragments, auront alors disparu, et de tous ces matériaux précieux il ne restera que les documents qu’on aura pu recueillir. »
En dressant un inventaire exhaustif des maisons Renaissance de la Presqu’île, Pierre Jourdan, architecte DPLG et historien, nous amène à comprendre les raisons de leurs disparitions, nous explique les traces parcellaires et architecturales que celles-ci ont laissées. ?



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